En mi búnker de cemento los charcos me molestan,
las nubes me ponen triste y el frío me fastidia.
El verano llega tarde y, cuando llega, me asfixia.
La moda me irrita o me comprime, y el aire me despeina.
Y el fuego es azul y huele a gas-ciudad, o gas-búnker.
Fuera de mi búnker los charcos reflejan un árbol o, con suerte, el atardecer.
Las nubes simplemente pasan, y siempre de maneras diferentes.
El verano se hace de rogar y juega, dulcemente, contigo.
La moda, si es, no es más que una tela sutil que ondea al viento,
o el medio para meterte en el barro hasta la espinilla.
Y el fuego es amarillo y huele a vivo.
Para muchos, el búnker sólo se nos sostiene con sin-búnker...
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Agnes Obel: Philharmonics (vídeo no oficial)
Guess who died, last night
In grey stockings, in all might
It was no loss
The only God of mine
He fell down, just to drown
In a sea of delight
To tame champagne
And creatures of the night
As the water took him over
Filled his lungs inside out
I sold his gold
For flowers and rice
Speaking fire, he would hire
Pawns and peasants just like me
To feed upon the conquered ones
But now we are free
domingo, 5 de junio de 2011
miércoles, 1 de junio de 2011
Telarañas en las entrañas
Después de un tiempo viviendo rápido
rápido
rápido
(rápido)
me paré.
Me atraganté por no masticar bien.
Busco ahora una canción que me devuelva la distancia,
que me saque de mi vida
para meterme en mí de nuevo.
Empiezo con ésta...
Laetitia Velma navega en sus aguas profundas y te arrastra hacia las tuyas.
Medicina pura.
- - - - - - - - - - - - - -
Projetée par le vent,
Les yeux qui se plissent
J'avance à contre-courant
Dans ces eaux si propices
Je devrais plus souvent
M'adonner à l'instant
Car je sais qu'il est loin
Le premier jour du reste de ma vie
Que ces contrées me retiennent
Je ne sais où elles me mènent
Propulsée au devant
Les bras qui s'étirent
Je sens mon corps flottant
Peu à peu qui inspire
Je devrais plus souvent
M'aventurer en ces airs
Et y revenir seulement
A l'aube de ma nuit
rápido
rápido
(rápido)
me paré.
Me atraganté por no masticar bien.
Busco ahora una canción que me devuelva la distancia,
que me saque de mi vida
para meterme en mí de nuevo.
Empiezo con ésta...
Laetitia Velma navega en sus aguas profundas y te arrastra hacia las tuyas.
Medicina pura.
- - - - - - - - - - - - - -
Projetée par le vent,
Les yeux qui se plissent
J'avance à contre-courant
Dans ces eaux si propices
Je devrais plus souvent
M'adonner à l'instant
Car je sais qu'il est loin
Le premier jour du reste de ma vie
Que ces contrées me retiennent
Je ne sais où elles me mènent
Propulsée au devant
Les bras qui s'étirent
Je sens mon corps flottant
Peu à peu qui inspire
Je devrais plus souvent
M'aventurer en ces airs
Et y revenir seulement
A l'aube de ma nuit
Que ces contrées me retiennent
Je ne sais où elles me mènent
Emportée au dedans
Le coeur qui chavire
Tourbillon incessant
Le souffle court, j'inspire
Peu à peu scintillant
Se dévoile un nouveau monde
Dont la beauté me surprend:
Je suis au coeur des eaux profondes
Que ces contrées me retiennent
Je ne sais où elles me mènent
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